Hunger Games 2 embrase les écrans français

/ le 28 novembre 2013
Hunger Games 2 embrase les écrans français
Sortez votre arc et vos flèches, le second volet de "Hunger Games" est sorti hier au cinéma. Le premier épisode de la saga avait engrangé 693 millions de dollars de recettes à travers le monde. Et ce nouvel opus suit le même chemin.


Plus noir, plus violent, plus spectaculaire... Réactions à la sortie d'un ciné parisien recueillies par Sébastien Sabiron :

 

Les médias américains évoquent l'un des plus gros démarrages de l'histoire d'Hollywood, le sixième précisément, juste après The Dark Knight. Sorti le week-end dernier aux Etats Unis, Hunger Games - L'embrasement  a déjà engrangé 161 millions de dollars de recettes, mieux que son prédécesseur.

Pour ceux qui auraient passé les douze derniers mois au fond d'une grotte, Hunger Games, c'est ça :

   
Adapté de la trilogie à succès de la romancière Suzanne Collins, Hunger Games suit les aventures de Katnis Everdeen (Jennifer Lawrence, oscarisée pour Happiness Therapy) dans une société totalitaire qui a remis les jeux du cirque au goût du jour. Pour gagner ces "jeux de la faim", les candidats n'ont pas d'autre choix que de s'entretuer.

Dans le premier volet, Katnis et son ami Peeta (Josh Hutcherson) en sortaient vainqueurs, on les retrouve aujourd'hui dans une sorte de tournée promotionnelle vouée à distraire les foules asservies.

Sam Claflin et Jennifer Lawrence © Lionsgate
  

 

 
 
 

 

 

A mi-chemin entre Running Man (coucou M. Stephen King !) et Battle Royale (jeu de massacre japonais cultissime sorti en 2000), Hunger Games se destine en priorité aux adolescents, mais son esthétique soignée séduira aussi les adultes.
 
Suzanne Collins dit avoir imaginé l'histoire en zappant entre une télé-réalité et un reportage sur la guerre en Irak.

 

 

 

Critique du totalitarisme et des dérives de l'entertainment, la saga entend encourager le libre arbitre des jeunes générations. En tout cas si l'on en croit son actrice principale :

C'est une merveilleuse occasion de dire aux jeunes adultes: "Tu n'es pas obligé de suivre le chemin tracé". Même si tu as l'impression d'être seul, une seule voix suffit pour dire "ce n'est pas bien".



Pas sûr que la parabole politique soit la principale motivation des spectateurs, mais la présence magnétique de Jennifer Lawrence justifie à elle seule d'acheter un ticket pour les jeux du cirque.

Suivez Sébastien Sabiron sur Twitter : (@sebsabiron)

/ le 28 novembre 2013

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